LX.

    Matin paralysie aphasie cardiaque jambes aux couloirs intersections jetées avec le matériel médical ne reste que les ombres brutalement muettes pour tenir ton éveil qui ne vient pas tu dis les rivières sur ton écran comme si les morts n’y fluaient pas tu dis mes entrailles recousues sur une tonne de roche tu… Continuer de lire LX.

LVIII.

  Tes respirations majuscules retournent mon corps glisse entre deux souffles carcasse virée à l’envers le cœur à la gorge c’est tu sexy de même quand ça serre on le dit à l’église on jure de petites zones friables qui ne dorment pas de peur de tes yeux ont juré la fin des bêtes ils… Continuer de lire LVIII.

LVII.

  La charge des orignaux ne se perd pas en lac au matin et mon corps ne fend plus l’air ma chair carminée mes mains ornées de terre noire le vif de mes courbes ne suffisent plus à me tenir hors du rang   je te reconnais c’est encore toi qui fait mal à la tête… Continuer de lire LVII.

LVI.

    Au lendemain des nacelles la fuite orchestrée de lumière fera naître l’épouvante devant la démesure des pertes les terres n’auront plus de coin d’où se pendre les lignes couleront avec les nœuds ce qui est friable sera mangé érigé en hôtel imprenable jusqu’au prochain mouvement.    

LV.

    Ton absence de baseball troue ma tête les poings ne peuvent soustraire ce qu’il reste de nos déconfitures de carcasses nos sexes faisandés en berne se répandent au sol la pente raide le ciel fâché nos mers séparées à jamais — me semble-t-il prends le bus porte la parole à mes cuisses panser… Continuer de lire LV.