LXIII.

Ma nuque n’est pas un diffuseur attrape-banquiers mes cheveux portent colère urge à jaillir les glaces du fleuve suffoquées par le froid on meurt sans fermer les yeux sans compter jusqu’à trois il faudra repenser l’agencement des meubles d’extérieur

PARIS III.

Que t’ont-ils fait? avaient-ils coutume au village ceux qui murmuraient la Sauvage dans tes dérayures de te siller avant transport paupières cousues couper ton corps au monde toi qui t’accrochais au silence qui faisais résonner l’indicible dans tes yeux mouillés couper ton corps au monde éteindre les champs la maison des voisins dans le couchant… Continuer de lire PARIS III.

LXII.

Te tenir tête serait égal à marcher sous Paris tu as le front dur comme cent millions d’hommes déposés en couloir crache à mon visage que je ne m’éteigne pas sous ton soleil je t’offrirai mille fruits que tu pourras tirer de mon corps si tu danses avec moi crois chacune de mes broderies la… Continuer de lire LXII.

PARIS I

T’avais branché ta mort au bout de mes seins pour te booster au fond du rang mes pieds contre le plafond du minou plein le dos   y’avait des vaisseaux lumineux dans chambre ta fiction dégoulinait du plafond te souviens-tu combien il faisait vert

LXI.

L’horizon peut toujours se battre ces mains que tu retiens parfois ne font rien rends-toi utile veux-tu porte-moi aux marécages ceux baignés de feuilles sales et odorantes j’y ai une sœur latente dans laquelle m’inscrire dépose le battement de tout ce qui m’habite un linceul en coin de poche faisandage de haute-voltige les jambes au… Continuer de lire LXI.

Hortence.

Tu élances ne connais le repos une vie de révolte étouffée dans mon appartenance les fêtes font ressurgir les morts et d’entre moi tu te lèves à toutes les aubes me cloue à une routine impitoyable de ton absence où je me déchire à coups d’heures filées de bruits plus forts que ta mort que… Continuer de lire Hortence.